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La femme et ses cheveux

La chute des cheveux chez la femme est, dans plus de 80% des cas, causée par le facteur dit "androgénétique".

 

Qu'est-ce qu'une alopécie androgénétique?

Thierry Schmitz naturopathe diplomé de la faculté de médecine de l'UCL Belgique

Si les hommes s'y font tant bien que mal, les femmes vivent généralement très mal les pertes importantes de cheveux.

L'alopécie androgénétique représente 80 % des cas féminins. Hormis des cas exceptionnels, elle est beaucoup plus facile à neutraliser qu'une alopécie masculine de même type. L'important est de ne pas s'avouer vaincue d'avance et de se soigner dès que l'on a pris conscience des symptômes.

L'alopécie androgénétique de la femme est très différente de celle de l'homme et son évolution est plus lente. Les femmes sécrètent infiniment plus d'hormones femelles que d'hormones mâles : leurs œstrogènes, les hormones féminines, leur servent d'antidote pour limiter la nuisance des androgènes et prolonger la durée des cycles pilaires.

La perte de cheveux est localisée sur le dessus de la tête, la plupart du temps (parfois, golfes et côtés). Dans sa forme la plus courante, une chute androgénétique commence par un élargissement de la raie médiane. Les cheveux s'affinent et le sommet du crâne s'éclaircit peu à peu, et ce de manière irréversible, si l'on n'intervient pas rapidement.

La sévérité des symptômes varie beaucoup d'une femme à l'autre : elle dépend de la sensibilité plus ou moins prononcée du cuir chevelu aux androgènes et des mesures prises pour contrecarrer le processus de dégradation.
Cependant, même dans les cas les plus sévères, les zones fragilisées peuvent se dégarnir significativement, elles ne deviennent jamais totalement glabres, comme chez certains hommes.
Une alopécie androgénétique peut débuter à n'importe quel âge, dès 14, 15 ans. Certaines périodes sont cependant plus propices au déclenchement ou à l'aggravation du trouble. Particulièrement lors de bouleversements hormonaux durant la vie de la femme.

C'est le cas après la puberté, comme pendant les 2, 3 mois après l'accouchement et même + si la femme allaite.
Durant la grossesse le corps de la femme a été « baigné » de progestérone, il peut donc y avoir un léger déséquilibre hormonal durant une plus ou moins longue période après l'accouchement.
De plus, la grossesse entraîne bien souvent une déminéralisation, les minéraux de la maman servant en priorité à nourrir le fœtus.
Si les produits de la gamme Follon sont conseillé après une grossesse, ils ne peuvent pas être pris en cours de grossesse.

Des chutes de cheveux peuvent aussi se manifester durant les 2 mois suivant l'arrêt d'une contraception orale. Certaines pilules contraceptives aggravent parfois le problème de la perte de cheveux.

La pré-ménopause est également une période où les cheveux tombent d'avantage.

À la ménopause, le corps de la femme subit de gros changements hormonaux qui se manifestent parfois aussi au niveau du cuir chevelu par une perte accrue de cheveux. Le volume et la densité des cheveux diminuent bien souvent durant cette période de vie.

Ces produits peuvent être utilisés même en cas de problème thyroïdien, d'autant plus qu'ils contiennent des molécules, les phytostérols, reconnues pour leurs vertus régulatrices du système immunitaire, ce qui ne peut dès lors qu'être bénéfique pour la maladie.

La chute de cheveux est bien évidemment favorisée par le stress, les modifications brutales du poids, les chocs émotionnels.

La gamme des produits Follon est compatible avec la plupart des soins capillaires de type teinture, défrisage, permanente... d'autant plus que cette gamme est entièrement naturelle et n'occasionne aucun effet secondaire.

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  • Agnès M. de Paris - 12/2008

    Juste un message pour dire mon émerveillement d'avoir découvert "Follon" spray et gélules. UN VRAI TRIOMPHE!

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